FCPE Boulogne-Billancourt

jeudi 11 avril

La FCPE, force de dialogue et de proposition à Boulogne-Billancourt

Les parents de Boulogne-Billancourt peuvent compter sur les équipes dynamiques de la FCPE pour porter leur voix et défendre les intérêts des enfants. Toute l'année, les parents FCPE multiplient les initiatives pour sensibiliser les différents acteurs et améliorer le quotidien des élèves.

Les 40 propositions pour une restauration scolaire durable ; la tarification des activités municipales ; le développement des classes à horaires aménagés ; la sectorisation des écoles du Trapèze ; le plan mercredi ; la transition écologique dans les écoles ; le projet "silence, on lit"... On ne compte plus les propositions de la FCPE sur tous ces sujets. Vous en trouverez la trace en naviguant sur ce blog.

Malheureusement, nos demandes de concertation restent parfois lettre morte. Il n'est pas toujours facile d'obtenir des réponses, et nous regrettons que notre envie de dialogue ne soit pas plus partagée. Il nous semble pourtant que ces sujets devraient faire consensus, et que nous devrions travailler tous ensemble à améliorer les choses.

Nous continuerons, évidemment, à développer de nouvelles propositions, et nous appelons l'ensemble de nos partenaires à rester constructifs, et ouverts au dialogue.

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mercredi 03 avril

Table ronde "Quelle cantine pour nos enfants?" le mercredi 17 avril // Changement de lieu !!

La FCPE de Boulogne-Billancourt vous invite à une table ronde sur le thème "Quelle cantine pour nos enfants? Enjeux et solutions" le mercredi 17 avril à 19h.
Cette table ronde se tiendra finalement au Lycée du Trapèze - Place Jules Guesde, la municipalité n'ayant pas donné son accord pour l'utilisation de la Salle des Fougères.

Quels sont les enjeux - sanitaires, environnementaux, éducatifs … - de la cantine de nos écoles?
Quelles solutions alternatives sont proposées, dans d'autres communes, en Ile-de-France et ailleurs?

Vous pourrez échanger avec des spécialistes de la restauration scolaire : Sandra Franrenet (journaliste), Jean-Baptiste Fini (CNRS), Anthony Fardet (INRA), Isabelle Bretegnier (Pas d'usine on cuisine), Cécile Thomas-Jouenne (Cantine sans plastique).

Réservez la date dès maintenant, et venez nombreux !

fcpe

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vendredi 29 mars

Que faire pour la transition écologique dans nos écoles ? Les réponses des parents!

La FCPE et l'UNAAPE ont lancé une consultation auprès des parents de Boulogne-Billancourt sur les questions de santé environnementale dans les écoles. Nous vous avons interrogés sur différents sujets : restauration scolaire, gestion des déchets, transports, entretien des équipements...
Nous vous proposons de prendre connaissance des 328 premières réponses.
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Bien sûr, nous ne prétendons pas que ces résultats sont représentatifs - l'échantillon est trop petit - mais ils permettent quand même de dégager une tendance.
D'une façon générale, les parents sont très favorables à nos propositions - il y a des consensus à 85 ou 90% sur la plupart des sujets.

Lors de la rencontre avec les parents élus, Monsieur le Maire a déclaré : "Quand les gens sont divisés, les politiques n'osent pas prendre leurs responsabilités".
Nous ne pouvons que nous réjouir que, sur ce sujet au moins, les parents ne soient pas divisés. Toutes les conditions semblent donc réunies pour s'engager encore plus fortement pour la transition écologique.

Développement-durable

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jeudi 28 mars

Pollution de l'air - la FCPE 92 soutient l'association Respire

La FCPE 92 salue le travail remarquable de l'association Respire, concernant la pollution de l'air dans les écoles.

Vous trouverez leur rapport et une carte interactive ci-dessous:
https://www.respire-asso.org/pollution-de-lair-dans-les-ecoles/

La cartographie est une visualisation scientifique validée par l’agence AirParif des moyennes annuelles de pollution de l’air. Respire souhaite par là « rendre visible l’invisible ». Le NO2 (dioxyde de carbone) et 2 tailles de particules fines sont mesurés en 60 points répartis en IDF et modélisés en maillage fin. 
Les résultats ne sont pas sévères pour le 92 ni en général, car l’association ne veut en aucun cas dramatiser. Le plus grand nombre d’établissements situés en zone polluée se situe dans Paris intra muros.
Que veut Respire ? 3 choses : promouvoir les ZFE (Zones à faibles émissions) / une voie « verte » sur chaque axe routier d’importance, réservée au co voiturage et véhicules non émissifs / le cas échéant, la restriction de la circulation automobile autour de l’établissement scolaire pollué, par ex le matin à l’heure d’entrée des élèves en cours.
Ces 3 demandes sont réalistes, déjà implémentées ici et là, parfaitement réalisables. 
C’est une question de prise de conscience et de dialogue argumenté avec les collectivités territoriales.
Respire espère que des parents seront volontaires pour porter en local cette lutte pour moins de pollution de l’air autour des écoles, en interpellant les pouvoirs publics.
La FCPE 92 encourage cette prise de conscience ! On ne peut pas passer à coté d’un tel sujet de santé publique !

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lundi 25 mars

Rencontre annuelle avec le maire : des questions en suspens

Le Maire de Boulogne-Billancourt réunissait le jeudi 21 mars les représentants élus des parents d’élèves de la ville. Cette année, le format de la réunion, et la place laissée aux questions, n’ont malheureusement pas permis d’aborder tous les points prévus. Vous trouverez ci-dessous la liste des questions non traitées. Nous les avons adressées au Maire, et lui avons proposé de nous communiquer ses réponses. Nous ne manquerons pas, alors, de les partager avec tous les parents.

1.     CENTRES DE LOISIRS

Il semble que les effectifs des centres de loisirs explosent suite à une forte hausse de la fréquentation des enfants du privé. Nous ne sommes bien sûr pas opposés à l’accueil des enfants du privé, mais elle ne doit pas se faire au détriment des autres enfants. Les enfants des écoles concernées pourraient-ils être prioritaires pour les inscriptions ? Les inscriptions pourraient-elles être closes une fois la capacité d’accueil atteinte ?

Dans certaines écoles, des ateliers sont proposés sur la pause méridienne. Parmi ces ateliers, certains proposent « télévision ». A l’heure où chacun essaie de réduire les temps d’écran chez soi, pourrait-on renoncer à cette activité, et privilégier des activités qui élargissent le champ culturel de nos enfants ?

Nous remercions la municipalité pour la mise à disposition de la Salle des Fougères pour notre conférence du 6 février dernier, sur l’éducation égalitaire filles-garçons. Le sujet était passionnant et les échanges riches. Peut-on mettre en place une formation sur le sujet pour l’ensemble des animateurs de la ville ?

2.     RESTAURATION SCOLAIRE

Des travaux sont à prévoir pour assurer l’avenir de l’UCP. A quel moment ces travaux sont-ils programmés ? Combien de temps l’UCP sera-t-elle fermée ? Quelle solution provisoire de remplacement est prévue ?

Ces travaux ne doivent pas être un prétexte pour généraliser l’externalisation de la restauration scolaire. D’autres solutions peuvent être étudiées, notamment le maintien et la généralisation des cuisines de production directe, qui donnent entière satisfaction. En réponse au questionnaire de la FCPE et de l’UNAAPE, 83% des parents se déclarent favorables au maintien des cuisines de production directe. Cette année, les écoles Point du Jour et Glacières ont été externalisées. Est-ce également prévu pour d’autres écoles ?

Nous avons fait 40 propositions pour une restauration scolaire durable, que nous aurions aimé voir figurer dans le cahier des charges. Les équipes de la municipalité nous ont informé qu’il était possible de mettre un terme au contrat chaque année. Pouvons-nous travailler dès maintenant à un nouveau cahier des charges, pour proposer un nouvel appel d’offres dans un an ?

3.     ENVIRONNEMENT

Sur proposition de la FCPE, la municipalité a initié un projet de réduction et de valorisation des déchets. Les déchets sont collectés et valorisés par méthanisation dans quatre groupes scolaires. En réponse à notre questionnaire, 94% des parents seraient favorables à une généralisation à tous les établissements. Quand cette démarche sera-t-elle étendue ?

Pour le goûter, il était question de commander des bouteilles de lait et de jus à servir dans des verres plutôt que des briques individuelles. Cela n’a pas encore été mis en place. Où en est-on de ce projet ?

Les pelouses des stades Le Gallo, Glacières et Billancourt sont couvertes de billes noires, faites de pneus usagés. Ces revêtements présenteraient des risques cancérigènes et ont été interdits par d’autres villes, et dans plusieurs pays. En réponse à notre questionnaire, 84% des parents seraient favorables à leur remplacement par des billes en liège, pour appliquer le principe de précaution. Est-il prévu de prendre des mesures, sur cette question de santé publique ?

Certains établissements souhaitent s’engager dans des fêtes d’écoles Zéro plastique. Nous encourageons vivement ces initiatives. L’école Thiers a proposé de faire faire des gobelets réutilisables et consignés. Le coût est important mais dégressif avec le nombre. Pourrait-on envisager de s’engager à l’échelle de la ville ?

4.     TARIFICATION DES ACTIVITES MUNICIPALES

A Boulogne-Billancourt, les tarifs sont nettement plus élevés que dans les communes voisines, comme le montre la comparaison avec Issy-les-Moulineaux. La remise à plat des tarifs peut-elle être l’occasion de revenir à des tarifs plus mesurés ?

La facturation au forfait entraîne le paiement de prestations non consommées, ce qui alourdit encore les factures des familles. La facturation à l'acte était possible à Boulogne-Billancourt jusqu'en 2014, et l'est toujours dans d'autres communes. Nous ne comprenons pas qu'elle ne le soit plus aujourd'hui. Peut-on revenir à un système de paiement à l’acte, comme c’était le cas avant 2014 ?

La durée du temps périscolaire en élémentaire est désormais de 1H30, entre 16H30 et 18H, au lieu de 2H15 précédemment. Or le tarif est resté inchangé. Comment justifier cette forte hausse du taux horaire ?

La fréquentation des centres de loisirs à la demi-journée est une réalité dans l'organisation des familles. Elles ne comprennent pas qu'elle ne soit pas une réalité dans leurs factures. Peut-on mettre en place une inscription à la demi-journée ? Cela permettrait également de gérer les effectifs d’encadrement avec une plus grande précision.

Les taux d'encadrement insuffisants dans un certain nombre de centres de loisirs ont créé une vive tension entre la municipalité et les familles. Bien sûr le problème n'est pas financier : il s'agit avant tout d'une question de sécurité et de qualité de l'encadrement. Néanmoins, la municipalité montrerait sa bonne volonté en renonçant à la facturation quand la prestation n'est pas correctement assurée. Peut-on l’envisager ?

Il avait été convenu de ne pas facturer les absences d'au moins trois jours, sur présentation d'un certificat médical. La nouvelle organisation ne permet plus la fréquentation des activités sur trois journées consécutives, puisque le mercredi vient couper la semaine en deux. Le bon sens voudrait qu'on change la règle et qu'on passe à deux jours consécutifs. Peut-on l’envisager ?

5.     DEMARCHE D’EVALUATION COMPAREE AVEC ISSY-LES-MOULINEAUX

La ville d'Issy-les-Moulineaux a annoncé sa décision de maintenir une année encore la semaine de quatre jours et demi, conformément au souhait des parents. La ville de Boulogne-Billancourt n’a pas répondu à la proposition d’Issy de se porter pilote d’une démarche d’évaluation comparée qui pourrait être menée entre notre commune, et une autre qui aura choisi de revenir à la semaine de quatre jours.

Pourrait-on mettre en place cette démarche d'évaluation comparée l’année prochaine ? Entre deux communes sociologiquement proches, qui envisageaient un rapprochement voire une fusion, cette démarche pourrait avoir du sens.

6.     SECTORISATION

Dans le quartier du Trapèze, les écoles Doisneau, Biodiversité et Numérique n'ont pas de sectorisation définie. La municipalité inscrit les enfants où bon lui semble, sans laisser le choix aux familles. C'est ainsi que des familles résidant au pied de l'école Robert Doisneau sont scolarisées à l'école du Numérique, à quinze minutes à pied. Pourquoi ne pas mettre en place une sectorisation géographique pour ces trois écoles ?

7.     FAMILLES HOMOPARENTALES

Les formulaires des écoles de Boulogne-Billancourt, ainsi que l’espace accueil familles, prévoient toujours l’inscription d’un père et d’une mère. C’est nier l’existence de familles différentes, qui peuvent avoir deux pères ou deux mères. Peut-on adapter ces outils à la réalité des familles d’aujourd’hui ?

8.     FINANCEMENT DU PRIVE

La loi Blanquer va imposer aux communes la prise en charge des maternelles du privé sous contrat. A Boulogne-Billancourt, combien d’élèves sont concernés et quelle somme cela représente-t-il ?

Nous sommes surpris de découvrir les montants importants consacrés par la municipalité aux établissements privés : par exemple, une subvention de 40000€ pour un voyage d’une classe de CM2. Il nous semble que, dans un cadre budgétaire contraint, l’argent public devrait prioritairement bénéficier aux établissements publics. Surtout dans une ville où les établissements privés sont très présents, et où les établissements publics auraient besoin d’un vrai soutien. Que prévoit la municipalité pour rendre nos établissements publics plus attractifs ?

9.     SECTORISATION DES COLLEGES

Nous demandons une sectorisation des collèges plus équilibrée, permettant de mieux répartir les effectifs entre les collèges de la ville, de garantir la mixité sociale, et de régler les problèmes de sureffectif.

Après de multiples relances, le Conseil Départemental nous a communiqué les prévisions d’effectifs des quatre collèges. Une donnée nous interpelle : c'est le nombre de dérogations au collège Landowski. La part de dérogations nous parait anormalement élevée (205 pour 709 élèves accueillis, soit 28,9% des effectifs).

Selon les textes, les dérogations sont justifiées pour des cas bien précis : les élèves handicapés, les élèves bénéficiant d'une prise en charge médicale, les boursiers, les fratries, les parcours scolaires particuliers (dans le cas présent, les CHAM). Les 205 dérogations correspondent-elles bien à ces critères ? Ou certaines dérogations ont-elles été accordées sur d'autres critères ?

Pouvons-nous convenir d'un rendez-vous avec les représentants de la municipalité et du conseil départemental pour aborder cette question ?

10.  CLASSES HORAIRES AMENAGES

Cette année encore, les CHAD du Collège Jean Renoir sont en sous-effectif alors que de nombreux candidats n'ont pas été retenus. Le niveau d'exigence du conservatoire semble décalé par rapport au grand nombre de places vacantes. Le dispositif pourrait-il être élargi à l'école de danse ?  Elle se situe dans les mêmes locaux et propose également un enseignement de grande qualité.

La FCPE a proposé que les dispositif CHAD (Danse) et CHAM (Musique) soient étendus au lycée, et qu'une section CHASE (Sport) soit créée. La municipalité peut-elle appuyer notre démarche auprès de la direction académique ?

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Rencontre annuelle avec le maire : nos questions et propositions

Le Maire de Boulogne-Billancourt réunissait le jeudi 21 mars les représentants élus des parents d’élèves de la ville, en présence de Mme Estelle Barreyre, Inspectrice de l’Education Nationale. Cette réunion permet traditionnellement d’aborder l’ensemble des questions d’actualités liées à nos établissements scolaires. Vous trouverez ci-dessous un résumé des échanges, à partir de nos questions.

1.     CENTRES DE LOISIRS

Les équipes d’animation sont en grande difficulté dans de nombreux centres de loisirs. Les taux minimums d’encadrement ne sont pas respectés. L’année dernière, la municipalité s’était pourtant engagée à assurer les recrutements nécessaires. Où en sommes-nous des recrutements promis ? Quelles mesures ont été prises pour que la situation ne se renouvelle pas à la rentrée prochaine ? La municipalité assure que des recrutements ont été effectués ces dernières semaines, et que des titularisations sont en cours. De plus, il est envisagé de recourir à des seniors.

Nous avons été surpris que les équipes d’animation refusent de nous communiquer les chiffres de fréquentation du mercredi, au motif d’un devoir de réserve. Imaginons un instant que l’éducation nationale fasse de même et dissimule le nombre d’enseignants par établissement ! Comment justifier ce manque de transparence ? La municipalité assure qu’il n’y a pas de volonté de dissimuler les chiffres. Les équipes FCPE peuvent s’adresser au service jeunesse, qui s’engage à les communiquer.

Accueillir les enfants en situation de handicap sur tous les temps scolaires et périscolaires doit être une priorité pour la ville. La municipalité peut-elle s’engager à prolonger les AESH sur les temps hors école afin que l'enfant puisse bénéficier de son accompagnement sur le temps de cantine, du soir, du mercredi et des vacances s’il en a besoin. Ce dispositif n’est pas prévu, d’autant que les AESH ne sont pas forcément disponibles en dehors du temps scolaire.

2.     RESTAURATION SCOLAIRE

Le maire s’étonne de l’insistance avec laquelle nous abordons la question de la restauration scolaire. Il interroge la salle pour mesurer le sentiment général. Les réactions spontanées montrent un niveau de préoccupation important chez l’ensemble des parents d’élèves.

Nous avions convenu de mettre en place une commission municipale sur la restauration. Aucune date n’a encore été fixée. Quand la première réunion se tiendra-t-elle ? Une commission est prévue pour les écoles externalisées, mais pas pour l’ensemble de la ville.

Un nouveau prestataire vient d’être désigné pour les écoles externalisées. La municipalité semble satisfaite du nouveau prestataire, nous aimerions pouvoir abonder dans son sens mais nous manquons de données objectives. Nous avons pu étudier le cahier des charges du nouveau contrat, qui présente très peu d’avancées par rapport au contrat précédent. Pour nous permettre de juger sur des éléments précis, la municipalité peut-elle nous communiquer les fiches nutritionnelles des repas ? La municipalité assure qu’il n’y a pas de volonté de dissimuler ces informations. Les équipes FCPE peuvent s’adresser au service restauration, qui s’engage à les communiquer.

La municipalité peut-elle nous donner de la visibilité sur les contrôles effectués auprès du prestataire ? Le service restauration effectue des contrôles quotidiens, qui s’avèrent très satisfaisants.

Parmi nos propositions, l’une ne devrait pas faire débat : s’engager dans une démarche de certification de nos cantines : « Ecocert ». Peut-on s’engager dans une telle démarche ? La question a été posée mais aucune réponse n’a été obtenue.

Les cantines scolaires devront proposer 50% de produits bio et locaux à l’horizon 2022. La ville de Boulogne-Billancourt pourrait être exemplaire et ne pas attendre 2022 pour s’engager. En réponse à un questionnaire de la FCPE et de l’UNAAPE, 93% des parents y seraient favorables. Pourquoi ne pas augmenter la part de produits bio et locaux dès maintenant, comme le font d’autres communes ? La municipalité se satisfait de la part de bio, qui est actuellement de 15% sur l’ensemble de la ville, et jusqu’à 20% avec le nouveau prestataire.

Les barquettes en plastique seront interdites dans les cantines à l’horizon 2025. La ville de Boulogne-Billancourt pourrait être exemplaire et ne pas attendre 2025 pour s’engager. En réponse à notre questionnaire, 92% des parents y seraient favorables. Pourquoi ne pas interdire les barquettes en plastique dès maintenant, comme le font d’autres communes (Meudon, Montrouge…) ? La municipalité se satisfait de la solution actuelle. Elle considère que les barquettes en inox présentent trop d’inconvénients (coûts, poids…).

3.     ACCUEIL DU SOIR

Dans les écoles primaires de la ville, il était proposé jusqu’à l’année dernière un temps d’accueil pour les élémentaires jusqu’à 18h30. Ce temps est désormais réservé aux fratries, alors même que le tarif est resté inchangé. Les parents ne comprennent pourquoi cette possibilité n’est pas offerte à tous les enfants, dans toutes les écoles. Cette demi-heure supplémentaire simplifierait la vie de nombreux parents. Le maire s’oppose à toute extension des horaires d’accueil des enfants. Il considère que la présence des parents est indispensable auprès des enfants, et que la collectivité ne peut pas remplacer cette présence.

4.     APPRENTISSAGE DU NUMERIQUE

Une étude a-t-elle été réalisée pour mesurer les risques sanitaires avant d’installer le réseau wifi dans les écoles, en particulier les écoles maternelles ? Le maire considère que la question ne se pose pas en ces termes. Il souhaite proposer aux écoles des outils modernes, car les apprentissages d’aujourd’hui passent par le numérique.

Certains établissements rencontrent des difficultés techniques pour utiliser ces outils, en particulier une bande passante insuffisante. La bande passante sera augmentée le 15 avril.

5.     HORAIRES DES ECOLES

Certaines écoles maternelles sont très éloignées de leur école élémentaire de rattachement, comme les écoles Jacques Deray et Belle Feuille par rapport à l’école Maitre Jacques. Il est alors difficile pour les familles de déposer les enfants en maternelle et en élémentaire sans être en retard. Ce problème a été résolu pour la maternelle Point du Jour, qui a été déplacée à proximité de l’école Glacières. Sans en arriver à cette extrémité, pourrait-on adapter les horaires des maternelles concernées pour les décaler de quelques minutes ? Les horaires des écoles sont les mêmes pour tout le monde. Il n’est pas prévu d’aménagement. De plus, le maire s’oppose à la mise en place d’un temps d’accueil des enfants, le matin.

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mardi 19 mars

Plan mercredi : les propositions de la FCPE de Boulogne-Billancourt

Nous avons participé au comité de pilotage qui s'est tenu le 14 mars à la mairie. Il s'agissait de construire le plan mercredi qui sera mis en place à la rentrée prochaine.

Voici les propositions que la FCPE aimerait intégrer à ce projet, et que nous avons communiquées à la municipalité.

Partenariats / activités

˜        Il nous paraitrait intéressant de développer des partenariats avec les établissements suivant : les bibliothèques, musées, conservatoires / écoles de musique, théâtres, clubs sportifs, associations de parents, toutes les associations de Boulogne d’une manière générale, parcs et jardins pour un renforcement d’activités « nature » (en ce moment, se développent les « écoles dans la nature » - pourquoi ne pas penser à des « mercredis dans la nature ? »), cinémas, fondation Good Planet, centre ludique, maison de la nature, ateliers scientifiques, jardinage et carrés potagers. De même, grâce à toutes les activités sportives et les infrastructures dont nous disposons, il parait intéressant de développer les activités sportives le mercredi. Des activités de couture, de cuisine (exemple : apprendre à cuisiner un plat simple et sain), de réparation d’objets ou de bricolage… Que d’idées ! Le tissu associatif de Boulogne le permet.

˜        Le mercredi doit être une chance pour les enfants qui y vont. Il faudrait que ce soit attractif et non un choix par défaut. Pour une vraie égalité des chances, il serait intéressant de proposer des partenariats sur un sujet qui motive tous les parents : les langues. Voici quelques idées :  

  • Pourquoi ne pas proposer des activités en anglais en renforçant le dispositif des locuteurs natifs qui est très populaire auprès des parents ?
  • Pourquoi ne pas proposer les cours financés par le consulat dans ce cadre et les renforcer ?
  • Plus généralement pourquoi ne pas faire intervenir des associations de langues le mercredi ou le midi ?

Cela aiderait à résoudre le problème de recrutement des animateurs et créerait une vraie égalité des chances. De plus, les parents sont extrêmement demandeurs.

˜        Il faudrait interdire l’activité « télévision ». A une heure où chacun essaie de réduire le temps d’exposition de ses enfants aux écrans, l’école a d’autres choses à proposer… Cette activité est proposée dans certains CDL et les parents le regrettent.  

˜        Il est effectivement important de développer des partenariats avec les associations spécialisées pour proposer des activités de qualité. Cependant, il serait dommage que cela ne dépende « que » du directeur ou de la directrice du CDL. Il devrait y avoir une certaine homogénéité dans l’accès à ces prestations. Il faudrait qu’une partie de cette nouvelle organisation soit pensée au niveau municipal (sans pour autant réduire les marges de manœuvres des directeurs de CDL mais peut-être en les y incitant ?).

˜        Il nous parait intéressant de généraliser le projet « silence on lit » ou un temps de lecture pour tous d’une manière générale. Là où cela a été mis en place, nous avons d’excellents retours des enseignants, enfants et parents ! Tout le monde y gagne.

˜        Nous proposons également de développer des projets comme « la boite à jouer » (ou autre « boite à jeux », etc.) et de former le personnel au jeu libre. Voici un lien qui peut éclairer sur ce type de projets :

http://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2015/03/15/cette-boite-a-jouer-qui-pourrait-changer-les-cours-de-recreation.html

Gouvernance du « plan mercredi »

˜        Un Coordinateur « plan mercredi » est-il mis en place ?

˜        Il faudrait qu’un comité de pilotage multi-acteurs (représentants de directeurs de CDL et de directeurs d’école, associations de parents, responsables mairie et principales associations…) puisse continuer à exister pour évaluer ce plan mercredi tout au long de sa mise en œuvre.

˜        Il faudrait définir des indicateurs pour le suivi de cette mise en œuvre.

˜        L’esprit du plan mercredi comprend aussi la participation des enfants. Comme cela a été évoqué lors de notre 1ère réunion de pilotage, d’autres communes ont pu mettre en place des évaluations régulières par les enfants des activités et de l’encadrement du temps périscolaire. Nous pourrions nous en inspirer.

Lien école / CDL

˜        Comment garantir la collaboration école / CDL / atsem ? Pourquoi ne pas généraliser et institutionnaliser les dispositifs qui marchent comme ceux des écoles du Numérique (Comité de Pilotage) et de l’école Escudier (Comité de Concertation) ? Ces choix stratégiques doivent être faits à la fois côté Education Nationale et côté Equipes Municipales. Ce sujet ne doit plus être laissé au bon vouloir des bonnes volontés. Il faut l’institutionnaliser. Un créneau commun doit être mis en place pour une meilleure intégration des équipes.

˜        Sur le même modèle que ce qui est fait en élémentaire pour le temps du soir, pourquoi ne pas proposer aux enseignants qui le souhaitent d’animer des ateliers le mercredi ou le midi (ateliers qui solliciteraient aussi les compétences vues en classe) ? Cela permettrait un lien avec l’école (ce qui rejoint l’esprit du plan mercredi) et permettrait de résoudre une partie du problème des ressources d’animation du mercredi que rencontre notre ville. Par ailleurs, travaillant ensemble, les équipes seraient plus aptes à se parler.

˜        Il faut développer des projets communs CDL / école et même parents (soyons fous !) : fête d’école, plastic challenge, 10 jours sans écrans…

NB : pour le plastic challenge, plus d’info sur :

https://noplasticinmyseafr.wordpress.com/

˜        Les réunions de début d’année doivent être faites ensemble (présence des 3 parties, école / CDL /atsem à chaque réunion). Tout le personnel municipal qui intervient auprès des enfants devrait travailler ensemble, avec les équipes de l’Education Nationale. Il faut intégrer les atsem et leur responsable, l’infirmière scolaire, la psychologue, le médecin, les locuteurs natifs et les intervenants sportifs (au moins un représentant pour chaque entité de la communauté éducative). Toute la communauté éducative doit travailler ensemble et être présent aux jalons importants de l’école et pouvoir présenter son travail.˜        

Inclusion du handicap

˜        Il faudrait proposer aux AESH/AVS d’être prolongés sur les temps hors école afin que l'enfant puisse bénéficier de son accompagnement sur le temps de cantine, du soir, du mercredi et des vacances s’il en a besoin. Bien sûr, ce temps ne doit pas entrer en compte dans le temps scolaire, MDPH, mais être un plus pour l’enfant sur le temps périscolaire.

˜        S’il y a des freins qui empêchent ces « prolongations », il faudrait un groupe de travail pour les identifier et y remédier. Par exemple, certaines AESH ne souhaitent pas être prolongées sur le temps de la pause méridienne et sur le temps du soir car elles s’occupent de leurs propres enfants et qu’il « revient trop cher » de les mettre à la cantine ou à l’étude ; Pourquoi ne pas proposer d’accueillir leurs enfants en tarif réduit ?

˜        Si les AESH/AVS ne souhaitent pas être prolongés sur le temps hors scolaire, alors, des animateurs spécialisés sur le handicap devraient pouvoir intervenir (toujours le même pour un enfant sur son temps périscolaire).  

˜        Tous les animateurs, atsem et personnel de cantine devraient recevoir une formation à l'inclusion du handicap en milieu scolaire. Cette formation devrait être ensuite obligatoire pour tout nouvel embauché (quelque soit son contrat).

˜        Si la famille est d'accord, il serait bien qu’une personne des équipes d'animation / atsem puisse participer à « l’équipe éducative ».

˜        Une salle (respectant les normes nécessaires) pourrait être mise à disposition dans l’école pour que des intervenants extérieurs liés à la prise en charge médicale ou paramédicale de l'enfant puissent se faire dans les locaux de l'école sur le temps périscolaire et scolaire.  

˜        Un point important sur l’inclusion des enfants en situation de handicap est aussi le développement de la communication et de l’intégration entre l’école et le CDL sur ce sujet en particulier. Il faut réfléchir à des pistes pour améliorer ce point qui pêche (d’après les parents).

˜        La ville pourrait devenir « ville pilote handicap ». Elle est déjà avancée sur le sujet avec le volet handisport et sur l’accompagnement des enfants lors des séjours. Elle pourrait être avant-gardiste sur le plan scolaire et périscolaire. Pourquoi ne pas proposer aussi à tous les enseignants de la ville de Boulogne une formation à l’école inclusive dispensée par les équipes municipales ? Cette formation pourrait être reçue sur la base du volontariat en dehors du temps scolaire et être dispensée par les infirmières scolaires ou par le référent handicap de la ville ?

˜        Les salles et lieux utilisés par le CDL, ainsi que le matériel doivent être « accessibles » / compatibles pour les enfants en situation de handicap ou avec des troubles.

˜        Enfin des ateliers de sensibilisation aux handicaps et à la différence pourraient être menés auprès des élèves (intervention d’associations spécialisées ou des infirmières scolaires ou d’animateurs spécialisés et formés ou du référent handicap de la ville).

˜        La ville et les équipes périscolaires pourraient être partenaires de grandes opérations comme « les chaussettes dépareillées » du 21 mars pour l’acceptation de toutes les différences et lancer des mouvements dans les écoles :

https://www.bloghoptoys.fr/ecoles-relevez-le-defi-des-chaussettes-depareillees

Objectif « enfant-citoyen »

˜        Pourquoi ne pas solliciter la Croix-Rouge pour former sur plusieurs mercredis, tous les enfants qui le souhaitent aux gestes de premiers secours et les faire devenir « secouriste de l’école » (sur le modèle des « secouristes du travail » en milieu professionnel).

˜        Proposer de visiter l’assemblée nationale et de faire travailler les enfants sur une proposition de loi à soumettre à notre député ou bien les faire visiter la mairie (avec un petit tour des différents services et des explications sur à quoi ils servent)…

˜        Pour les plus petits, pourquoi ne pas mettre en place des ateliers de type météo des émotions pour apprendre le « vivre ensemble » ?

˜        Tous les lieux du CDL, comme les classes, doivent permettre de trier les déchets.

Objectif « mixité »

˜        Il nous parait important que tous les animateurs et atsem reçoivent une formation sur l'éducation égalitaire filles-garçons.

˜        Il faudrait prévoir aussi une partie de diagnostic des pratiques actuelles et lancer un chantier de réflexions sur les pratiques de demain.

˜        Il faut effectivement développer des activités mixtes et non-genrées.

˜        Il faut prévoir des aménagements dans les cours de récréations, en cela nous rejoignons totalement les élèves élus (CCE) qui le demandent et il faut également avoir du matériel non-genré.

˜        Quelques ateliers de réflexions menés par des intervenants spécialisés avec des petits jeux pourraient être une idée qui ferait avancer les mentalités chez les élèves (en mode  « philosophie pour les enfants »).

Développer la communication vers les parents

˜        Le programme des activités (mercredi / soir / midi) devrait être sur le site web de la ville. Les inscriptions éventuelles devraient se faire à un seul et même endroit.

˜        Quand un blog existe pour l’école, il doit y avoir un volet CDL mis à jour régulièrement dessus. Cela ne devrait pas être optionnel. Ce serait intéressant d’avoir, par exemple, une fois par mois un petit compte-rendu par mail des activités ou une mise à jour du blog.

˜        Les parents doivent pouvoir communiquer avec le CDL via le cahier de liaison d’une manière où d’une autre ou bien il faut pense un outil unique de communication école/ CDL / parents. Les communications triangulaires ne marchent pas bien.

˜        Il faut développer la coéducation avec les familles et faire entrer plus souvent les parents dans « l’école ». Par exemple, cela peut prendre la forme d’un petit déjeuner de fin de période où ils rencontrent les animateurs qui s’occupent de leurs enfants ou bien cela pourrait passer par le fait que des parents pourraient animer un atelier, etc. 

˜        Il faudrait afficher dans le cahier de liaison + sur le blog de l’école + sur les panneaux d’affichage un trombinoscope (rigolo ?) des animateurs et atsem  (avec par exemple les activités qu’ils aiment animer, etc.). Si les parents connaissent les enseignants, ils ne connaissent pas les animateurs. Les mails et n° de téléphone de la direction du centre doivent aussi y figurer.

˜        Des événements invitant les parents pourraient être proposés de temps en temps : brocante, exposition, karaoké…

˜        A l’entrée des CDL, des boites à idées pourraient être mies en place pour que les enfants / parents proposent des activités.

˜        Enfin, il pourrait être organisé, comme cela se fait dans quelques communes des portes ouvertes pour recevoir les parents (non élus) qui le souhaitent, un jour dans l’année (temps du midi et /ou 2 heures un mercredi…).

Conseil d’animation et représentation de parents

˜        Les conseils d’animation doivent être mieux répartis dans l’année. Pourquoi ne pas les placer une semaine après les conseils d’école ? En effet, quand nous sollicitons les remontées des parents en vue du conseil d’école, la moitié des sujets concernent le temps périscolaire. Par ailleurs, le fait de placer le conseil d’animation une semaine après permet d’évoquer rapidement les sujets en commun.

˜        Tous les parents élus côté école doivent être systématiquement conviés aux conseils d’animation. En effet, quand les parents votent pour des représentants en début d’année, ils se disent qu’on va les représenter dans toutes les instances, ils votent pour un package « école-CDL-cantine ».

˜        Les directeurs de CDL doivent assister aux conseils d’école (mais leurs sujets ne devraient pas excéder 15 mn). Idem pour le Responsable des ASTEM.

˜        Inversement, les directeurs d’école devraient être présents aux conseils d’animation (pour information).

˜        Lors des conseils d’animation, on doit aborder les temps du midi (hors cantine qui peut être géré à part), du soir, les études dirigées (et les responsables des études dirigées et des TAP doivent être présents) et le mercredi. Les problématiques purement cantine peuvent être traitées à part, lors des commissions restauration.

Divers

˜        Attention au manque d’animateurs. Il faut absolument trouver une solution (de façon pérenne sur l’année et également, sur chaque début d’année où le scénario se répète de septembre à novembre). Sinon, la majorité de nos propositions pour le plan mercredi ne sera pas applicable.

˜        Enfin, il faudrait stabiliser les équipes au sein d’une école. Sur certains centres, il y a des animateurs différents presque toutes les semaines (pour le mercredi).

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jeudi 14 mars

Quelle cantine pour nos enfants? Les parents mettent les pieds dans le plat!

Aujourd'hui en majorité assurée par une cuisine centrale, la restauration de nos écoles primaires est menacée par une externalisation. Quelques-unes de nos écoles ont déjà vécu cette externalisation qui, année après année, a été insatisfaisante. Un nouveau prestataire pour ces écoles est entré en fonction le 1er mars et peut être appelé à reprendre l’ensemble de la restauration, sur un cahier des charges très proche du précédent.

Quels sont les enjeux - sanitaires, environnementaux, éducatifs … - de la cantine de nos écoles?
Quelles solutions alternatives existent, dans d'autres communes, en Ile-de-France et ailleurs?
La FCPE de Boulogne-Billancourt vous invite à une table ronde sur ce thème le mercredi 17 avril à 19h à la Salle des Fougères.

A partir d’une présentation succincte de la situation boulonnaise, nos invités nous aideront à y voir plus clair. Parmi ces intervenants : Sandra Franrenet, journaliste ("Le livre noir des cantines scolaires"), ainsi que des scientifiques et des professionnels de la restauration.
Réservez la date dès maintenant !

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jeudi 21 février

Tarification des activités municipales : la FCPE fait ses propositions !

Le 13 février dernier, la municipalité a réuni les représentants de parents d'élèves pour leur présenter un projet de refonte de la tarification des prestations municipales. Le projet serait de se diriger - enfin - vers une tarification au taux d'effort, système de tarification que nous proposons depuis plusieurs années. Ce système est plus simple, et plus juste. Chacun paierait proportionnellement à ses revenus, alors qu'aujourd'hui, avec les tranches actuelles, les bas revenus paient une part proportionnellement plus importante.

Nous saluons ce premier pas vers une refonte nécessaire, et saisissons l'occasion de présenter nos propositions pour des tarifs plus justes et plus mesurés.

Il y a en fait deux questions distinctes, aussi importantes l'une que l'autre :

- La question de la tarification au taux d'effort.
- La question de la flexibilité dans la facturation.

Concernant la tarification au taux d'effort
Nous avons étudié le cas d'une famille de deux adultes et deux enfants.
Nous nous sommes concentrés sur les prestations suivantes : restauration / temps périscolaire du soir / centre de loisirs du mercredi.
Ces prestations nous semblent les plus importantes puisqu'elles concernent la majorité des familles, au quotidien.

Restauration :
- Nous avons gardé un tarif plancher de 0,50€
- Nous proposons un taux d'effort de 0,360%
- Nous avons gardé un tarif plafond de 7,20€ (et de 8,05€ pour les HC)

Temps périscolaire du soir :
- Nous avons gardé un tarif plancher de 0,38€
- Nous proposons un taux d'effort de 0,280%
- Nous avons gardé un tarif plafond de 8,19€ (et de 9,55€ pour les HC)

Centre de loisirs du mercredi :
- Nous avons gardé un tarif plancher de 2,18€
- Nous proposons un taux d'effort de 0,600%
- Nous avons gardé un tarif plafond de 14,30€ (et de 16,54€ pour les HC)

Le fichier joint compare les tarifs actuels de Boulogne-Billancourt (colonne rouge), ceux d'Issy-les-Moulineaux (colonne bleue), et ceux de notre proposition (colonne jaune).

Quatre graphiques sont accessibles avec les onglets :
- Un graphique pour la restauration
- Un graphique pour le périscolaire du soir
- Un graphique pour le mercredi
- Un graphique pour le total (restauration+périscolaire+mercredi)

Notre proposition est alignée sur les tarifs d'Issy jusqu'aux plafonds isséens, puis rejoint la courbe actuelle de Boulogne jusqu'aux plafonds boulonnais.

Proposition_tarifs_2019_v2
Concernant la flexibilité de la facturation
Le passage au taux d'effort, que nous appelons de nos vœux, ne réglera pas d'autres points tout aussi importants pour les familles.

- Facturation au forfait : la facturation à l'acte était possible à Boulogne-Billancourt jusqu'en 2014, et l'est toujours dans d'autres communes. Nous ne comprenons pas qu'elle ne le soit plus aujourd'hui. Si le retour à l'inscription par badge peut sembler trop contraignant, d'autres solutions peuvent être étudiées pour redonner une plus grande souplesse aux familles. On pourrait par exemple donner la possibilité de modifier le planning sur l'espace accueil familles jusqu'à J-7 plutôt qu'à chaque période.

- Inscription à la demi-journée : la fréquentation des centres de loisirs à la demi-journée est une réalité dans le quotidien des familles. Elles ne comprennent pas qu'elle ne soit pas une réalité dans leurs factures. On pourrait fixer un tarif pour la demi-journée, équivalent à 60% du tarif total, comme cela a été proposé lors de la réunion.

- Taux d'encadrement : les taux d'encadrement insuffisants dans un certain nombre de centres de loisirs ont créé de vives tensions entre la municipalité et les familles. Bien sûr le problème n'est pas financier : il s'agit avant tout d'une question de sécurité et de qualité de l'encadrement. Néanmoins, la municipalité montrerait sa bonne volonté en renonçant à la facturation quand la prestation n'est pas correctement assurée.

- Absences d'au moins trois jours : il avait été convenu de ne pas facturer les absences d'au moins trois jours, sur présentation d'un certificat médical. La nouvelle organisation ne permet plus la fréquentation des activités sur trois journées consécutives, puisque le mercredi vient couper la semaine en deux. Le bon sens voudrait qu'on change la règle et qu'on passe à deux jours consécutifs.

- Périodes de vacances scolaires : l'inscription au centre de loisirs n'est possible que pour une semaine complète. Les familles apprécieraient de pouvoir s'inscrire à la journée, ce qui permettrait également une gestion plus fine des effectifs.

Nous espérons que la municipalité voudra bien prêter attention à ces propositions, et nous nous tenons à disposition pour étudier plus en profondeur ces éléments, et poursuivre les discussions.

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mardi 12 février

Que faire pour la transition écologique dans nos écoles ?

Les parents d'élèves FCPE de Boulogne-Billancourt souhaitent encourager la municipalité à s'engager sur les questions de santé environnementale dans les écoles. C'est pourquoi nous vous adressons ce questionnaire, pour mieux appréhender vos attentes et souhaits sur ces questions. Il est question de restauration scolaire, bien sûr, mais pas uniquement. Gestion des déchets, transports, sensibilisation à l'environnement, rénovation et entretien des équipements... Les sujets sont nombreux!

Merci de participer à notre consultation en répondant à ce questionnaire.

https://goo.gl/forms/vlVhilWVrQDEioLORésultat de recherche d'images pour "développement durable école"

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