FCPE Boulogne-Billancourt

mardi 12 février

Que faire pour la transition écologique dans nos écoles ?

Les parents d'élèves FCPE de Boulogne-Billancourt souhaitent encourager la municipalité à s'engager sur les questions de santé environnementale dans les écoles. C'est pourquoi nous vous adressons ce questionnaire, pour mieux appréhender vos attentes et souhaits sur ces questions. Il est question de restauration scolaire, bien sûr, mais pas uniquement. Gestion des déchets, transports, sensibilisation à l'environnement, rénovation et entretien des équipements... Les sujets sont nombreux!

Merci de participer à notre consultation en répondant à ce questionnaire.

https://goo.gl/forms/vlVhilWVrQDEioLORésultat de recherche d'images pour "développement durable école"

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jeudi 07 février

Pour une éducation égalitaire filles-garçons

La FCPE organisait le mercredi 6 février une conférence "Pour une éducation égalitaire filles-garçons". Merci à Amandine Berton-Schmitt du centre Hubertine Auclert pour sa présentation passionnante et les échanges riches avec les parents.

1. L'égalité femmes-hommes. Encore une question?

A force d'en entendre parler, on pourrait croire que les combats pour l'égalité femmes-hommes sont derrière nous. Pourtant les chiffres sont formels : les inégalités entre les femmes et les hommes persistent aujourd'hui. L'égalité n'est pas une réalité dans de nombreux secteurs : l'économie, la politique, le social... et aussi à l'école.

Quelques rappels : les femmes n'ont obtenu le droit de vote qu'en 1944. Elles n'ont obtenu le droit de gérer leurs biens propres et d'exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari qu'en 1965. L'autorité parentale conjointe n'a été reconnue qu'en 1970, auparavant les mères n'avaient aucun droit sur les enfants en cas de séparation. Ce n'est qu'en 1976 que les établissements primaires et secondaires ont été soumis à une obligation de mixité (loi Haby). Le harcèlement sexuel n'est qualifié juridiquement dans la loi et condamné que depuis 2012.

Au niveau économique, les inégalités sont très marquées. Près d'un tiers des femmes actives travaillent à temps partiel (30,4% contre 8,1% des hommes). Et dans la majorité des cas, ces temps partiels sont subis. La retraite moyenne d'une femme en France est de 1007€, inférieure de 40% à celle d'un homme (1660€).

Dans la sphère privée, ce n'est pas mieux. En Europe, la part du travail domestique (ménager et parental) réalisé par les femmes salariées est, en moyenne, trois fois plus élevée que celle des hommes salariés. Normal, les femmes ont plus de temps? Justement non! Le temps de loisirs des hommes salariés est nettement supérieur à celui des femmes salariées.

Ces inégalités se retrouvent dans le champ scolaire. Certaines filières semblent étrangement genrées. Ainsi, 40% des élèves de terminales scientifiques et technologiques sont des filles mais seulement 11% sont inscrites dans la filière STI (Sciences et technologies industrielles). A l'inverse, les garçons représentent 11% seulement des élèves de Terminale Littéraire. Comment expliquer des différences si marquées ?

2. L'éducation : lieu de production des inégalités

Les filles et les garçons reçoivent encore aujourd'hui une éducation différente et hiérarchisante. Est-il utile de le rappeler ? Par nature, il n'y a pas d'aptitudes ni de qualités spécifiques aux garçons et aux filles. En revanche, des aptitudes et des qualités différentes sont attribuées socialement aux garçons et aux filles dès la naissance.

Les rôles sociaux des filles et des garçons se construisent dès le plus jeune âge. La famille, les jouets, les vêtements, les livres attribuent des caractéristiques supposées "naturelles" aux filles et aux garçons, ce qu'ils sont et ne sont pas, ce qu'ils sont supposés faire, comment ils doivent se comporter... Et ces schémas se poursuivent en grandissant.

A l'école, les enseignants interagissent nettement plus avec les garçons qu'avec les filles, dans une proportion de deux tiers/un tiers (participation orale, rappel à l'ordre...) ce qui rend les garçons plus visibles et plus actifs.

Les manuels scolaires, outils de transmission de savoir et de valeur, devraient être des vecteurs de l'égalité. Or les femmes y sont nettement sous-représentées, et les stéréotypes systématiquement reproduits. Dans les manuels d'histoire, 3,2% seulement des biographies sont consacrées à des femmes. Dans les manuels de français, seulement 5% des auteurs de textes littéraires proposés à l'étude sont des femmes.

Et quand les femmes sont représentées, elles sont cantonnées à des rôles secondaires et stéréotypés. Ces représentations sont un des éléments qui contribuent à figer les fôles des femmes et des hommes et à hiérarchiser le masculin et le féminin.

3. Quelques pistes pour ouvrir le champ des possibles des filles et des garçons

Chacun et chacune doit être attentif à ses propres stéréotypes. Ne pas hésiter à discuter, jouer les contradicteurs. Favoriser l'expression des émotions, même pour les garçons ! Diversifier les jouets, les activités, les livres, sans exclusive. Diversifier les modèles. Et bien sûr, partager les tâches.

Assigner les filles et les garçons à des rôles de sexe limite leur champ des possibles et leur épanousissement. Dans le champ professionnel, cela nous conduit à nous priver de nombreuses compétences.

N'ayons pas peur de lutter contre les inégalités. L'égalité n'empêche pas la différence.

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jeudi 31 janvier

Vers une refonte des tarifs municipaux ?

La municipalité invite les représentants des parents à une réunion le 13 février sur un projet de refonte de la tarification municipale.

C'est un sujet important ; la FCPE demande cette refonte depuis des années, notamment lors de chaque rencontre avec le maire.

En effet, les tarifs de Boulogne-Billancourt sont injustes à plusieurs titres :

- D’une part, le niveau des tarifs est nettement plus élevé que dans les communes voisines, comme le montre la comparaison avec Issy-les-Moulineaux (cf document ci-dessous)
- D’autre part, la répartition par tranches de revenus est très inégalitaire ; les plus bas revenus ont un taux d’effort encore plus important que les tranches plus aisées.
- Enfin, la facturation au forfait entraîne le paiement de prestations non consommées.

Ajoutez à cela les journées complètes facturées le mercredi, même quand un enfant ne fréquente le centre qu'à la demi-journée, et vous comprendrez pourquoi nos factures s'envolent si vite.
Nous avons réalisé un petit comparatif entre Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux : pour chaque tranche de revenus, nous avons calculé le coût moyen du périscolaire pour une famille avec deux enfants, qui fréquenteraient tous les jours le temps périscolaire, la cantine, et le centre le mercredi.
Sur ce premier graphique, on voit le niveau des tarifs de Boulogne-Billancourt, en rouge, systématiquement supérieur à celui d'Issy-les-Moulineaux, en bleu (même très nettement supérieur pour certaines tranches).
Comparatif_tarifs_2019_P1

Sur ce deuxième graphique, on voit la courbe du taux d'effort à Boulogne-Billancourt, en rouge. Ce taux explose pour les bas revenus, puis diminue à mesure que les revenus augmentent (la courbe d'Issy-les-Moulineaux, en bleu, est plus stable, jusqu'à un certain plafond).
Comparatif_tarifs_2019_P2

Nous sommes heureux que la municipalité se saisisse enfin de cette question, et nous serons présents le 13 pour demander des tarifs plus justes et plus mesurés.

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jeudi 24 janvier

Un article du Point sur Boulogne-Billancourt // Mairie cherche animateurs désespérément

Le Point consacre un numéro spécial à la ville de Boulogne-Billancourt.
Pierre Colliou de la FCPE s'y exprime à propos des centres de loisirs.

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mercredi 23 janvier

Rentrée 2019 : risque de turbulences dans nos écoles !

Le projet de carte scolaire pour la rentrée prochaine vient d'être communiqué aux syndicats d'enseignants. Il s'agit des prévisions d'ouvertures et de fermetures de classes pour chaque école.

Le SNUIPP le publie ici : http://92.snuipp.fr/IMG/pdf/projet_de_mesures_carte_scolaire_2019.pdf

Bien sûr ce n'est qu'un projet, qui doit encore être discuté lors du comité technique paritaire du 5 février, et qui pourra être complété lors du comité technique de juin, et corrigé après les comptages de rentrée.

Mais pour les écoles de Boulogne-Billancourt, ce projet est plutôt inquiétant : il prévoit 10 fermetures de classes pour seulement 2 ouvertures !

En maternelle, les écoles suivantes seraient touchées:
- 1 fermeture dans l'école fusionnée Castéja/Forum- 1 ouverture au Numérique
- 1 ouverture à Jean Guillon
- 1 fermeture à Point du Jour
- 1 fermeture dans l'école fusionnée Gallieni/Sèvres

En élémentaire, on compterait pas moins de 7 fermetures de classes :
- 1 fermeture à Casteja
- 1 fermeture à Denfert-Rochereau
- 1 fermeture à Escudier
- 1 fermeture à Ferdinand Buisson
- 1 fermeture à Glacières
- 1 fermeture à Robert Doisneau
- 1 fermeture à Saint-Denis

La rentrée 2018 avait été compliquée. Plusieurs fermetures de classes avaient été annoncées avant l'été. Des comptages de rentrée avaient permis de les annuler, car les effectifs ne correspondaient pas aux prévisions de la direction académique.

Ce fonctionnement n'est pas satisfaisant : ni pour les familles qui attendent fébrilement les comptages de rentrée, ni pour les équipes enseignantes qui doivent revoir les répartitions des classes en urgence quelques jours après la rentrée.

Il ne faudrait pas s'acheminer vers le même scénario pour la rentrée 2019.

Il nous reste cinq mois avant l'été. Nous appelons la direction académique à les mettre à profit pour affiner ses prévisions d'effectifs, et pour renoncer aux fermetures de classes injustifiées. Les bonnes décisions peuvent être prises dès maintenant ; n'attendons pas les comptages de dernière minute.

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jeudi 10 janvier

Mise en oeuvre de la réforme du lycée

L'année 2019 sera la première année d'application de la réforme du lycée.

Même si tous les textes ne sont pas encore parus, nous savons que cette réforme va fortement impacter les futurs élèves de 1ère générale (en seconde cette année) :

  • disparition des filières remplacées par des spécialités : chaque élève va devoir choisir 3 spécialités sur 12 possibles.
  • redéfinition de l’accompagnement personnalisé  12h en secondes puis 8h en 1ere et Term sont laissées à la disposition des établissements pour les dédoublements, options, AP, … )
  • ajouts d’heures pour l’accompagnement au choix d’orientation (54h/an).
  • sans oublier la refonte des épreuves du bac.

Peu avant les congés de Noël, la liste des spécialités offertes l'an prochain a été diffusée. Vous pouvez la consulter sous le lien suivant:

http://www.ac-versailles.fr/cid137246/projet-de-carte-des-enseignements-de-specialite-de-l-academie-de-versailles.html

Des réunions d'information devraient être organisées dans vos établissements courant janvier. Cela peut être l'occasion de clarifier certains points. Nous vous suggérons de poser les questions suivantes:

-          Comment les élèves seront-ils informés des programmes des différentes spécialités et des conséquences de leurs choix sur leur orientation post-bac?

-          Comment les enfants feront-ils part de leur choix? Quand sauront-ils quelles spécialités ils pourront effectivement suivre en 1ère?

-          Les élèves pourront-ils librement choisir les 3 options qu’ils souhaitent ?

Des trinômes seront-ils imposés ? (normalement, les établissements ne doivent pas imposer de trinôme mais peuvent être tentés de le faire pour des raisons de facilité d'emploi du temps, par contre les textes prévoient que l'enfant choisisse 4 spécialités- nous pouvons demander à ce qu'il puisse en désigner deux comme prioritaires)

-          A partir de combien d’élèves les spécialités seront-elles effectivement ouvertes ? (nous devons demander qu'elles soient ouvertes quel que soit le nombre d'élèves)

-          Quels professeurs prendront en charge les disciplines : «Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques », «Humanités, littérature et philosophie », « Numérique et sciences informatiques» (ces nouvelles disciplines sont susceptibles d'accueillir des enseignants de différents profils)

-          Vous êtes-vous concertés avec les autres établissements du bassin pour accueillir des élèves qui n'auraient pas la spécialité de leur choix offerte dans leur établissement d'origine? (les textes prévoient qu'un élève puisse suivre une spécialité dans un autre établissement mais cela risque de poser des problèmes d'emploi du temps)

-          Comment les enfants seront-ils préparés au grand oral?

-          Quelle sera l’offre de langues vivantes dans l’établissement ?

-          Quels enseignements optionnels vont être proposés dans cet établissement ? En 2nde ? En 1ère ? Les options seront-elles ouverts à tous ?

-          Les «sections européennes» seront-elles maintenues dans l'établissement ?

-          Les difficultés à composer les emplois du temps entraîneront-ils un élargissement de l'amplitude horaires des cours?

Lors des commissions permanentes et CA de février, il faudra également être particulièrement vigilants sur la préparation à l'orientation pour les élèves de 2nde l'an prochain et les conséquences éventuelles de la réforme sur la diminution des dédoublements, de l'AP, etc.

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lundi 07 janvier

Compte-rendu de la réunion à la mairie du 12 décembre 2018

Voici le compte-rendu de la traditionnelle réunion de rentrée, qui s'est tenue un peu tardivement cette année. Cette réunion est l'occasion de faire un tour d'horizon de tous les sujets d'actualité avec les équipes de la mairie. Elle s'est déroulée dans un esprit constructif ; la municipalité s'est montrée à l'écoute, même si nous sommes repartis avec plus de promesses que de résultats concrets.

Etaient présents, pour la municipalité :
- Pascal Louap, maire-adjoint à l'éducation
- Constance Dondain, directrice générale adjointe
- Françoise Cambon, directrice de l'éducation
- Fabien Mildrede, directeur du service jeunesse
- Christelle Thibaut, assistante de Pascal Louap
 
Et pour les parents :
- Sandrine Toujas, présidente de la PEEP
- Anne Molard, présidente de l'UNAAPE
- Nathalie Thilloy, présidente de l'EMP
- Bertrand Rutily, président de la FCPE
(Les Indépendants ne sont plus représentés au niveau municipal)

Remplacement de l'inspectrice
Mme Sacco, inspectrice de notre circonscription, est arrêtée.
Elle est pour l'instant remplacée par Mme Estelle Barreyre, estelle.barreyre@ac-versailles.fr

Fusions d'école
La municipalité a le projet d'effectuer deux fusions à la rentrée prochaine : les maternelles Forum et Castéja d'une part, et les maternelles Sèvres et Gallieni d'autre part.
Les conseils d'école des établissements concernés ont du se prononcer sur ces projets. Mr Louap regrette des débats tendus en conseil d'école, et des votes négatifs dans deux des quatre établissements.
Nous avons signalé un problème de méthode : si une large concertation avait été effectuée avec les parents et les équipes enseignantes en amont, plutôt que de procéder à un vote précipité, les débats auraient pu être plus sereins.
Mr Louap justifie la procédure accélérée par une nette baisse des effectifs à la rentrée 2018, qui laisse craindre des fermetures de classe à la rentrée 2019.
Le conseil municipal a émis un avis favorable le 29 novembre. Des groupes de travail ont maintenant été constitués ; ils se sont réunis dans une ambiance plus sereine.
Mr Louap promet qu'il n'y a plus d'autre projet de fusion en attente, et qu'il n'y aura pas de fusion surprise l'année prochaine.

Restauration scolaire
La municipalité a pris connaissance des 40 propositions de la FCPE, et le service restauration nous a adressé la réponse en PJ.
Nous remercions la municipalité pour cette réponse, mais soulignons qu'elle est incomplète, comme le montre notre analyse.
Sur les 39 points (le 40ème étant un point de pure "coquetterie") on compte :
- 6 points "en bonne voie"
- 15 points "à améliorer"
- 7 points avec un "manque d'info"
- 10 points avec "aucune info"
- 1 point irrecevable
Nous demandons une nouvelle fois qu'une commission restauration soit créée au niveau municipal, pour pouvoir travailler concrètement sur ces sujets, autrement que par échanges de mails interposés.
Mr Louap promet qu'une réunion se tiendra très prochainement, en associant les parents d'élèves.

Nous abordons également la question de la collecte et valorisation des déchets, effectuée par GPSO pour quatre groupes scolaires.
Nous demandons quand elle sera étendue aux autres établissements. La municipalité n'a pas connaissance du calendrier prévisionnel.

Tarification
A chaque rencontre avec la municipalité, nous évoquons la question de la tarification des activités scolaires et périscolaires à Boulogne-Billancourt. A chaque fois, nous regrettons qu'une tarification au taux d'effort ne soit pas mise en place, afin d'assurer une tarification plus juste. A chaque fois, on nous répond que la municipalité n'y est pas hostile sur le principe... mais cette question reste au point mort.
Cette fois, Mr Louap annonce que le maire a décidé de lancer ce chantier en 2019, pour une mise en place à la rentrée 2020. Nous saluons cette bonne nouvelle et proposons de participer à ces travaux.

Centres de loisirs le mercredi
De nombreux centres de loisirs souffrent d'un manque d'encadrement depuis la rentrée : Billancourt, Silly, Biodiversité, Gallieni, Thiers, Belle Feuille, Fessart... Certains mercredis, on a pu compter jusqu'à 35 à 40 enfants par animateur.
La municipalité peine à recruter des animateurs en nombre suffisant pour assurer le taux minimum légal d'encadrement. Elle justifie ces difficultés par une forte hausse de la fréquentation des centres, suite au retour à la semaine de quatre jours.
Nous rappelons que cette hausse était largement prévisible, et que la municipalité nous avait promis, au contraire, que le retour à quatre jours permettrait de régler les difficultés de recrutement.
Nous nous étonnons, aussi, que les inscriptions soient possibles sans limitation, sans prendre en compte les capacités d'accueil des centres de loisirs.
Mr Mildrede précise que la hausse de la fréquentation est de +23% pour les élèves des écoles publiques, et de +120% pour les enfants des écoles privées, qui s'inscrivent dans les centres publics le mercredi puisque aucun accueil n'est prévu dans le privé.
Nous ne sommes pas opposés à l'accueil des enfants du privé, mais nous considérons qu'il ne doit pas se faire au détriment des élèves du public. Les élèves des écoles publiques devraient être prioritaires, et les inscriptions bloquées une fois la capacité maximale d'accueil atteinte.
Mr Mildrede nous indique que 60 recrutements d'animateurs ont été effectués depuis juin 2018, et qu'il manque encore une vingtaine d'animateurs pour atteindre les taux d'encadrement légaux. Il promet que le service jeunesse va redoubler d'efforts pour atteindre rapidement ces taux.

Projet "Silence, on lit"
La FCPE a proposé la mise en place du projet "Silence, on lit" à la pause méridienne dans les écoles de la ville.
Mr Mildrede indique qu'il serait favorable à ce projet, mais qu'il ne souhaite pas l'imposer aux équipes.
Ce projet pourra être mis en place par les équipes d'animation sur la base du volontariat.

Temps périscolaire
La mise en place de la nouvelle organisation du temps périscolaire, entre 16h30 et 18h, semble ne pas avoir posé de problème majeur.
A noter : deux écoles ne proposent plus d'ateliers (TAP). Il s'agit des écoles Castéja et Thiers.

Collèges
Nous abordons la question des collèges, même si elle n'est pas du ressort de la municipalité.
Le Conseil Départemental a fini par répondre à notre demande concernant la sectorisation des collèges, et les effectifs de chaque établissement.
Une donnée nous interpelle : c'est le nombre de dérogations au collège Landowski. La part de dérogations semble anormalement élevée (205 pour 709 élèves accueillis, soit 28,9% des effectifs).
Selon les textes, les dérogations sont justifiées pour des cas bien précis : les élèves handicapés, les élèves bénéficiant d'une prise en charge médicale, les boursiers, les fratries, les parcours scolaires particuliers (dans le cas de Landowski, les CHAM). Les 205 dérogations correspondent-elles bien à ces critères ? Ou certaines dérogations ont-elles été accordées sur d'autres critères ?
Nous craignons que ce chiffre soit le signe d'une sectorisation toujours déséquilibrée. La sectorisation doit reposer sur les capacités d'accueil réelles des établissements, et pas sur un système dérogatoire arbitraire.
Mr Louap prend note de cette inquiétude.
Nous abordons également la question des classes à horaires aménagés.
La FCPE a proposé que les dispositif CHAD (Danse) et CHAM (Musique) soient étendus au lycée, et qu'une section CHASE (Sport) soit créée.
Mr Louap se dit favorable à ces projets, et promet d'appuyer notre démarche.

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jeudi 20 décembre

Sectorisation des collèges : pour un système plus transparent

La FCPE de Boulogne-Billancourt a interpellé, une fois de plus, le Conseil Départemental sur la question de la sectorisation des collèges de la ville.

Nous demandons une sectorisation plus équilibrée, permettant de mieux répartir les effectifs entre les collèges de la ville, et de garantir la mixité sociale.

Le Conseil Départemental se veut rassurant, et nous a communiqué les effectifs suivants :
- Collège Jean Renoir : 590 élèves pour 600 places, sans compter les élèves de SEGPA
- Collège Jacqueline Auriol : 611 élèves pour 600 places
- Collège Bartholdi : 392 élèves pour 500 places
- Collège Landowski : 709 élèves pour 700 places

La situation semble effectivement revenir à la normale. On peut se féliciter que nos collèges ne connaissent plus les sureffectifs importants subis il y a quelques années. 

Mais une donnée nous interpelle : c'est le nombre de dérogations. Au collège Landowski, on compte 205 dérogations pour 709 élèves accueillis, soit une part de dérogations de 28,9% des effectifs.

A quoi correspondent ces 205 dérogations ? Comment justifier que tant d'élèves soient scolarisés en dehors de leur secteur ?

Selon les textes, les dérogations sont justifiées pour des cas bien précis : les élèves handicapés, les élèves bénéficiant d'une prise en charge médicale, les boursiers, les fratries, les parcours scolaires particuliers (dans le cas du collège Landowski, les CHAM). Les 205 dérogations correspondent-elles bien à ces critères ? Ou certaines dérogations ont-elles été accordées sur d'autres critères ?

Nous craignons que ce chiffre soit le signe d'une sectorisation toujours déséquilibrée. Si autant de dérogations sont demandées et accordées, c'est que la sectorisation est mal ajustée. L'affectation des élèves doit passer par un système transparent, et les règles doivent être les mêmes pour tous. En entretenant un système dérogatoire arbitraire, on encourage une concurrence malsaine entre les collèges de la ville.

La FCPE tient au contraire à saluer les efforts faits par les quatre collèges, pour proposer un enseignement de qualité dans tous les quartiers de la ville. Ces efforts se mesurent aux taux de réussite au brevet :
- En quelques années, le collège Jean Renoir est passé de 82,2 à 90,2%
- Le collège Jacqueline Auriol de 84,3 à 89,1%
- Le collège Bartholdi de 85,6 à 87,2%
- Et le collège Landowski de 88,5 à 94,5%

Bravo aux équipes enseignantes des quatre collèges!

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lundi 17 décembre

Conférence : Pour une éducation égalitaire filles-garçons

870x489_illusjouetsgenresL’Union locale FCPE de Boulogne-Billancourt organise mercredi 6 février 2019 une conférence suivie d’un échange sur le thème « Pour une éducation égalitaire filles-garçons ».

L’intervenante sera Amandine Berton-Schmitt du Centre Hubertine Auclert : organisme associé de la Région Ile-de-France, le Centre Hubertine Auclert est le centre francilien pour l’égalité femmes-hommes.

Tous les thèmes de l’éducation seront abordés : l’école bien sûr, mais aussi l’éducation dans la famille, les modèles véhiculés par les médias, le marketing... L'occasion de réfléchir à nos pratiques et de les rendre plus égalitaires, pour les filles comme pour les garçons, pour que chacun soit gagnant !

La FCPE s’engage partout pour une éducation égalitaire, inclusive, émancipatrice, cette conférence sera l’occasion d’aborder ce thème devenu tellement médiatique et de trouver des idées concrètes.

Nous vous attendons à la salle des Fougères, le mercredi 6 février, à 19 heures.
Venez nombreux et diffusez largement cette info !

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vendredi 07 décembre

Communiqué : La FCPE 92 appelle le gouvernement à écouter les inquiétudes et les revendications des lycéens

La FCPE 92 appelle le gouvernement à écouter les inquiétudes et les revendications des lycéens inquiets pour la poursuite de leurs études et la prise en compte de leurs choix d’orientation.

Elle invite les parents à être présents afin de veiller à ce que, d'une part, la protection de tous les lycéens soit assurée et que, d'autre part, celles et ceux qui le veulent puissent manifester.

La FCPE 92 demande à tous les lycéens de faire preuve de la plus grande retenue et de ne pas céder aux tentatives d’instrumentalisation d’éléments extérieurs, dont les intentions n’ont rien à voir avec les inquiétudes exprimées et qui brouilleraient leurs revendications.

La FCPE 92 condamne toutes les violences commises d’où qu’elles viennent.

Elle demande que soient mis à disposition des élèves des lieux de discussion pour la tenue de leurs assemblées générales à l’intérieur de leurs lycées.

 

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